L’AGIT engage une offensive judiciaire majeure contre les plateformes de mobilité qui piétinent la loi, pillent le marché du taxi et détruisent volontairement les conditions économiques de milliers de chauffeurs. Nous les attaquons pour mettre fin à un système organisé de dérives, de contournements et d’abus.
Depuis des années, les plateformes de mobilité s’affranchissent du droit français comme si les règles ne les concernaient pas.
Elles ont bâti leur puissance sur un modèle illégal, prédateur et p
Ces entreprises ont :
- contourné les lois en manipulant les statuts et les zones grises ;
- organisé une concurrence déloyale en imposant des tarifs impossibles à pratiquer légalement ;
- exploité des chauffeurs précarisés, dépendants, sous-payés, prêts à tout pour survivre ;
- détourné le cadre réglementaire du taxi, volontairement, pour s’implanter par la force économique ;
- affaibli le service public du transport, qui respecte les règles que les plateformes refusent d’appliquer.
L’AGIT ne se contente plus de constater.
Nous ripostons.
Notre action en justice vise à :
- exposer leurs pratiques illégales, leurs manipulations et leur contournement systématique du droit ;
- mettre fin à leur impunité, trop longtemps tolérée ;
- faire valoir le préjudice massif infligé aux taxis, en milliards de chiffre d’affaires siphonné ;
- restaurer la légitimité du taxi, métier réglementé et contrôlé contrairement aux plateformes ;
- démanteler les mécanismes opaques qui leur permettent d’écraser le marché ;
- modifier durablement le paysage juridique pour que plus jamais ces abus ne puissent se reproduire.
Ce n’est pas seulement une procédure.
C’est une contre-attaque structurée, frontale, froide et documentée.
Les plateformes ont dérégulé le marché à leur profit.
Elles ont affaibli les chauffeurs.
Elles ont imposé leurs règles en piétinant celles du pays.
Cette époque est terminée.
Avec cette action nationale, l’AGIT ouvre un front juridique sans précédent pour défendre la profession, mettre fin à ces abus organisés et rétablir l’ordre légal.



